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Le Hobbit, La désolation de Smaug : allume la mèche

by on 16 décembre 2013
 

On prend les mêmes et on recommence, Tolkien adapté par Jackson, une pincée de Ian McKellen et c’est parti !

Pour les élèves du fond de la classe qui ne suivent pas, ou alors pour les nouveaux, petite présentation de Monsieur Tolkien et de son œuvre.
John Ronald Reuel Tolkien plus connu sous le nom de J.R.R. Tolkien est un auteur anglais du siècle dernier, père de la Fantasy moderne, créant alors qu’il n’avait qu’une vingtaine d’années tout une mythologie et un univers et crée : La terre du milieu, lieu où se déroulera la trilogie du Seigneur des Anneaux, mais avant cela (puisque l’œuvre adaptée dans cette nouvelle trilogie est antérieure au « SdA ») Le Hobbit.

Les aventures narrées dans Le Hobbit se passent environ 60 ans avant celles du seigneur des anneaux. Tolkien nous raconte ici les aventures de Bilbon Saquet ou Bilbo Bessac  pour les puristes (Martin Freeman) en Terre du milieu, accompagné de treize Nains mené par Thorin Lécudechesne (Richard Armitage) et de Gandalf le gris (Ian McKellen) dans leur quête pour récupérer le royaume sous la montagne des nains, retrouver leur puissance d’antan, et tuer le dragon Smaug. J’encourage vivement les lecteurs de ces lignes qui ne l’auraient pas encore fait à lire ces deux œuvres de Monsieur Tolkien, cela vous permettra de découvrir un monde qui s’étend bien au-delà des adaptations de Peter Jackson.

Rentrons dans le vif du sujet, La désolation de Smaug, second volet de cette trilogie. Je ne vous cache pas que cette review de la désolation de Smaug est sans doute l’une des plus dures que j’ai eu à faire depuis que j’ai rejoint l’équipe de GameInsider.fr, pour la simple est bonne raison que l’on connait tous (ou presque) la trilogie du Seigneur des anneaux, et donc tant l’identité visuelle que scénaristique vous la connaissez tous, la patte de Peter Jackson est toujours là. Mais ici il adapte un roman un peu moins connu du grand publique par rapport à la trilogie précédente, et se donne sans doute un peu plus de liberté en rendant le Hobbit plus… cinématographique je dirais. Comment me direz-vous ? Et bien en rajoutant (principalement) une jeune demoiselle bien sous tout rapport : Evangeline Lilly (Lost, Real steel), la belle Canadienne interprète Tauriel, « jeune » capitaine de la garde de Thranduil, roi de la forêt noire et père de Legolas (Orlando Bloom : Pirates des caraïbes, Troie, Les trois mousquetaires, et évidement le Seigneur des anneaux) que je ne vous présente pas.

Pour simplifier, je pense qu’il n’y avait pas forcément de quoi faire une trilogie, deux films oui, mais une trilogie le matériel de départ n’était sans doute pas suffisant, donc Peter Jackson a brodé, rajouté des scènes et des détails qui prennent du temps, de quoi laisser un troisième volet qui sera méchamment « bad ass » avec quelques scènes qui à mon avis feront passé la bataille du gouffre de Helm (ou Bataille de Fort-le-cor pour les puristes) pour une aimable partie de marelle.

Certains « tolkienistes » pur jus auront des réticences sur la libre adaptation de Peter Jackson, ceux qui ont apprécié la trilogie cinématographique du Seigneur des anneaux aimeront retrouver cet univers c’est de la valeur sure, de la très bonne fantasy, on regrettera cependant l’omniprésence d’infographie pour les décors, grâce à la trilogie du seigneur des anneaux on sait que la Nouvelle-Zélande dispose de fabuleux paysages que j’aurais aimé voir de nouveau mis à l’honneur.

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